Lexique

  • Accompagnement et relation d’aide :

La relation d'aide désigne l'accompagnement psychologique professionnel, le plus souvent sous forme d'entretiens en tête-à-tête, de personnes en situation de détresse morale ou en demande de soutien (parfois appelé relation « soignant-soigné »). Dans le cadre des approches de la psychothérapie, les principes de la relation d'aide découlent principalement de travaux tels que ceux de Carl Rogers et de Abraham Maslow dans la seconde moitié du xxe siècle.

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  • Angoisses:

En psychopathologie il désigne un état de mal-être qui se manifeste par une sensation interne d'oppression et de resserrement ressentie au niveau du corps. Ceci s'accompagnant généralement d'une crainte de malheurs ou de mort imminente contre lesquelles le sujet se sent impuissant. L'angoisse n'est pas un signe psychopathologique en lui-même mais le miroir d'un ensemble de phénomènes affectifs ; toutefois, si elle devient trop fréquente voire continue l'angoisse devient un symptôme pouvant être corrélée à d'autres signes particuliers pour former un syndrome, ou se présenter de manière isolée à travers l'anxiété généralisée, ou névrose d'angoisse. Dans certaines situations cliniques, une absence d'angoisse peut-être aussi alarmante qu'un excès.

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  • Anxiété:

L’anxiété est un état psychologique et physiologique caractérisé par des composants somatiquesémotionnelscognitifs et comportementaux.

En l'absence ou en présence de stress psychologique, l'anxiété peut créer des sentiments envahissants de peur, d'inquiétude et de crainte. L'anxiété est considérée comme une réaction « normale » dans une situation stressante. Lorsque l'anxiété devient excessive, elle peut être classifiée sous la dénomination de « trouble de l'anxiété ». L'intensité et le fonctionnement du sujet renseignent le praticien pour déterminer s'il s'agit d'une réaction naturelle ou pathologique.

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  • Burnout

​Le syndrome d’épuisement professionnel, également désigné par l'anglicisme burnout, combine une fatigue profonde, un désinvestissement de l'activité professionnelle, et un sentiment d'échec et d'incompétence dans le travail. Le syndrome d'épuisement professionnel est considéré comme le résultat d'un stress professionnel chronique (par exemple, lié à une surcharge de travail) : l'individu, ne parvenant pas à faire face aux exigences adaptatives de son environnement professionnel, voit son énergie, sa motivation et son estime de soi décliner.

Le burnout parental est un syndrome tridimensionnel caractérisé par la présence concomitante de trois symptômes spécifiques (Roskam, Raes & Mikolajczak, 2017) :

-un épuisement physique et psychique associé au rôle de parent ;

-une distanciation affective d’avec les enfants ;

-une perte d’épanouissement et d’efficacité dans son rôle parental.

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  • Coaching individuel :

Le coaching individuel est un terme employé dans les domaines du coaching touchant à l'entreprise, aux cadres, au développement personnel et à la gestion des carrières, pour différencier ce processus du coaching sportif.

Le coaching individuel est un processus d'apprentissage. Un coach individuel peut utiliser un questionnaire, une réflexion, des requêtes et une discussion pour aider les clients à identifier des objectifs personnels, et/ou d'affaires et/ou relationnels. Le coach laisse au coaché toute la responsabilité de ses décisions et actions. Les clients sont responsables de leurs propres réalisations et succès, et un coach ne peut pas promettre qu'un client fera des actions spécifiques ou atteindra des buts spécifiques. Il est un partenaire qui accompagne, clarifie, aide à déterminer des objectifs réalisables, à identifier les obstacles à surmonter, à élaborer des plans d’action. Il soutient le coaché lors de leur mise en œuvre.

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  • Cohérence cardiaque:

La cohérence cardiaque (ou résonance cardiaque) est une technique de relaxation et de biofeedback visant à réguler la variabilité du rythme cardiaque et qui a été mise au point dans les années 1990. Une séance typique consiste à respirer profondément au rythme de six cycles respiratoires (inspiration puis expiration) par minute pendant cinq minutes.

La pratique régulière de la cohérence cardiaque, en permettant d'apprendre à contrôler sa respiration, entraîne de nombreux bénéfices, tant au niveau de la santé mentale ou émotionnelle, qu'au niveau de la santé physique.

Cette respiration régulière, en offrant un meilleur contrôle du rythme cardiaque et en augmentant la variabilité du rythme cardiaque, est une méthode simple qui permet une meilleure gestion du stress, de l'anxiété et des émotions et qui améliore la concentration. Elle permet par ce mode d'action d'aider au traitement de troubles psychologiques comme la dépression, les états anxieux ou l'insomnie chronique.

Mais elle permet également de traiter des troubles somatiques, tels que maladies cardio-vasculaires et troubles gastro-intestinaux.

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  • Dépression :

La dépression, également appelée dépression caractérisée, dépression clinique ou dépression majeure, est un trouble mental caractérisé par des épisodes de baisse d'humeur (tristesse) accompagnée d'une faible estime de soi et d'une perte de plaisir ou d'intérêt dans des activités habituellement ressenties comme agréables par l'individu.

La dépression est une condition handicapante qui peut retentir sur le sommeil, l'alimentation et la santé en général ainsi que sur la famille, la scolarité ou le travail.

Le diagnostic de la dépression se base sur plusieurs éléments : le ressenti personnel rapporté par le patient, le comportement perçu par son entourage et le résultat d'un examen psychologique. Les médecins peuvent prescrire des examens complémentaires pour rechercher d'autres maladies qui peuvent causer des symptômes similaires. La maladie est plus fréquente entre 20 et 30 ans, avec un pic plus tardif entre 30 et 40 ans.

Les patients sont habituellement traités avec un médicament antidépresseur, et dans certains cas suivent une psychothérapie.

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  • Douleurs:

La douleur est une « expérience sensorielle et émotionnelle désagréable », une sensation subjective normalement liée à un message de douleur, un stimulus nociceptif transmis par le système nerveux. D'un point de vue biologique et évolutif, la douleur est une information permettant à la conscience de faire l'expérience de l'état de son corps pour pouvoir y répondre. On distingue principalement deux types de douleur, aiguë et chronique :

Cette sensation, de désagréable à insupportable, n'est pas nécessairement exprimée. Pour l'identifier chez autrui on peut faire le diagnostic de la douleur en se référant à des effets observables, par exemple les mouvements réflexes de retrait au niveau des membres et des extrémités pour les douleurs aiguës, ou des changements de comportement, d'attitudes et de positions du corps pour les douleurs chroniques.

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  • Ecole de Palo Alto :

L'école de Palo Alto est un courant de pensée et de recherche ayant pris le nom de la ville de Palo Alto en Californie, à partir du début des années 1950. On le cite en psychologie et psycho-sociologie ainsi qu’en sciences de l'information et de la communication en rapport avec les concepts de la cybernétique. Ce courant est notamment à l'origine de la thérapie familiale et de la thérapie brève. L'école a été fondée par Gregory Bateson avec le concours de Donald D. JacksonJohn WeaklandJay HaleyRichard FischWilliam Fry et Paul Watzlawick.

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  • Émotions:

L'émotion (de l'ancien français, au XIIIe siècle « motion », de la racine latine emovere « mettre en mouvement ») est une expérience psychophysiologique complexe et intense (avec un début brutal et une durée relativement brève) de l'état d'esprit d'un individu humain ou non-humain liée à un objet repérable lorsqu'il réagit aux influences 

biochimiques (interne) et environnementales(externe).

Chez les humains, l'émotion inclut fondamentalement « un comportement physiologique, des comportements expressifs et une conscience ». L'émotion est associée à l'humeur, au tempérament, à la personnalité et à la disposition et à la motivation.  

Le terme lié « motivation » est également dérivé du mot movere.

Une taxonomie non-définitive des émotions existe. Certaines catégorisations incluent :

-émotions « cognitives » par opposition aux émotions « non cognitives » ;

-émotions instinctives (des amygdales), par opposition aux émotions cognitives (du cortex préfrontal) ;

-émotions primaires (existant dans plusieurs espèces animales : rage, vigilance, extase, adoration, terreur, stupéfaction, chagrin et dégoût) et secondaires (états construits à partir des émotions primaires et d'une multiplicité de représentations additionnelles : représentations de situation, de soi, d'objet, d'autrui, de cause).

Il faut distinguer, entre l'émotion et les résultats d'émotions, principalement les expressions et les comportements émotionnels. Chaque individu agit (réagit) généralement d'une manière déterminée par son état émotionnel, sa réponse se situant généralement dans l'un des axes combattre - fuir - subir (pleurs, voire rire).

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  • Etat sophroliminal :

Il s’agit du niveau de conscience dans lequel il est facile d’activer nos ressources, dynamiser notre potentiel et positiver notre esprit. C’est donc un état où votre vigilance physique est diminuée pour laisser place à votre activité mentale augmentée.

   Lorsque vous êtes réveillé, vous êtes dans un niveau de conscience élevé et votre cerveau sécrète des ondes Beta. C’est le moment où vous travaillez, mangez, bougez, bref vous vivez. Vous avez une vigilance «normale», vous êtes capable de vous souvenir, de retenir une phrase ou de faire un calcul mental ...

Lorsque vous êtes stressé, surmené ou si vous subissez une forte émotion, vous allez sécréter davantage d’ondes Beta, à un rythme plus rapide. Et vous vous rendrez vite compte que fonctionner sur cette longueur d’onde n’est pas propice au calme, c’est évident, mais ne favorise pas non plus l’apprentissage ou la mémoire par exemple.

Rappelez-vous de la dernière fois où vous avez pensé que «vous ne saviez plus où donner de la tête» … Eh bien voilà, c’est un état où votre tête ne marche tout simplement plus!

A l’inverse, lorsque vous dormez, vous alternez entre des périodes de sommeil profond et des périodes de sommeil superficiel, c’est à dire lorsque vous rêvez . Votre cerveau libère soit des ondes Delta, soit des ondes Thêta ( l’onde du rêve ) . Endormi, vous perdez la notion des stimuli extérieurs, vous ne bougez plus, parlez plus ( enfin, pour la plupart d’entre nous !), votre corps récupère de l’énergie et se revitalise. Inutile de vous demander de faire une addition à ce moment-là ! ;-)

Le niveau sophroliminal est entre ces deux états de conscience : vous n’êtes pas endormi mais vous n’êtes pas non plus actif physiquement. Pour être plus clair, voyez-vous le moment qui précède le lever, à votre réveil ? Ou celui juste avant de vous endormir? Vous sentez-vous dans cet état intermédiaire… Pas tout à fait conscient de tout ce qui vous entoure mais suffisamment pour penser à votre journée qui commence. Et le soir, lorsque vous éteignez votre lumière, que vous prenez votre position favorite, que vous inspirez profondément et que vous vous sentez bercé et glisser dans les bras de Morphée… Notre cerveau devient coton…

Tout le monde passe au moins deux fois par le niveau sophro-liminal ! Et sans le savoir, tout le monde rate deux moments propices au développement personnel ! C’est dommage non ?  Car savez-vous ce que vous pouvez faire à ce niveau de conscience? Tout ! Absolument tout ! Développer votre mémoire, vos sens, vos facultés de gérer vos émotions, vos douleurs, de mieux dormir, manger ou même respirer … Développer l’estime de vous-même, votre créativité, vous sentir fort pour faire face …. Affiner la connaissance de votre personnalité pour améliorer votre existence et vos relations au monde !

Vous avez donc compris : c’est le niveau de travail du sophrologue, c’est dans cet état entre veille et sommeil que vous allez utiliser efficacement les outils sophrologiques ! C’est là que votre cerveau  est le plus alerte pour capter les changements, votre imagination est plus fluide, plus créative, sans limite ! Vous «n’avez» plus un corps, mais vous «êtes» votre corps : vous ressentez, vivez et acceptez profondément votre corporalité, telle qu’elle est. C’est un état d’esprit où votre jugement est complètement suspendu, votre autocritique envolée et vous êtes comme enveloppé d’une bienveillance envers vous-même. Vous êtes tel que vous êtes . Vous êtes tout simplement .

Dans ce niveau de conscience, les visualisations, les futurisations ont un impact décuplé.Lorsque vous travaillez sur votre confiance en vous par exemple, elle résonne jusqu’au fond de votre être et vous la vivez, la ressentez et vous finissez par la savoir vraie, renforcée et acquise. Jour après jour. Pratique après pratique.

Votre mémoire adore aussi cet état-là ! C’est son terrain de jeu préféré. Elle est ravivée ! Que ce soit vous rappeler vos souvenirs lointains ou les plus proches, vous apprendrez à les faire remonter à la surface, à chaque fois plus en détails, pour les positiver et ramener toutes les bonnes choses au présent. En sophrologie, on utilise le passé pour en dégager tous les bienfaits et les matérialiser dans notre présent alors embelli. Repensez à votre souvenir le plus heureux, vous obtenez un sourire … Mais revivez-le, ressentez-le dans ce niveau sophro-liminal et vous ramènerez des larmes de joie et la force du bonheur !

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  • EFT :

L'Emotional Freedom Technique (littéralement : « Technique de liberté émotionnelle»), abrégée en EFT, représente une pratique psycho-corporelle fondée aux États-Unis en 1993 par un ingénieur du nom de Gary Craig ayant valeur de psychothérapie. C'est une technique de la même famille que la TAT, Tapas Acupressure Technique. L'EFT a pour but d’alléger les souffrances émotionnelles et psychologiques des personnes. Elle se pratique par l'entretien thérapeutique et la stimulation de points situés sur le trajet des méridiens répertoriés par la médecine chinoise, d’où cette appellation de technique dite « méridienne ».

L’EFT prend sa source dans la TFT (Thought Field Therapy, Thérapie du champ mental ), technique thérapeutique  établie par Roger Callahan, psychologue cognitiviste et hypnothérapeute spécialisé dans le domaine des phobies. Dans les années 1980, il étudie les méridiens chinois et découvre les effets du tapotement des méridiens sur les émotions. L'action de la TFT a été reconnu en janvier 2016 en tant que méthode thérapeutique basée sur des preuves au sein du registre de la SAMHSA. La TFT a été reconnue comme effective ou prometteuse dans 6 domaines différents. SAMHSA sont les initiales de Substance Abuse and Mental Health Services Administration : l’administration des services de santé mentale et de l’abus de substances (dépendances-addictions) aux USA.

Par la suite, Gary Craig, le créateur de l’EFT, suit la formation de Callahan et applique cette méthode à ses patients. Au fil des années, il la simplifie en réduisant le nombre de points méridiens à tapoter et invente ce qui deviendra la séquence de base, nécessaire et suffisante pour traiter.

L’EFT vise à rétablir et éliminer les perturbations dans le système énergétique du corps en vue de transformer sa santé émotionnelle. L'EFT est surtout utilisée en psychothérapie et en coaching.

À un niveau de base, cette technique est simple, facile à utiliser. Elle a pour objectif de gérer les émotions négatives du quotidien : peur, tristesse, angoisse, stress, douleur d'origine émotionnelle, etc.[réf. nécessaire].

L’EFT fait aux États-Unis l’objet d’études approfondies, notamment pour traiter les vétérans souffrant de stress post-traumatique (PTSD). Elle a été mise en œuvre pour aider les populations à surmonter les effets traumatiques de plusieurs catastrophes : séisme de 2010 à Haïti 2ouragan Katrinatsunami de 2011 au Japon. etc.

Sources Wikipédia

 

  • Épigénétique :

L'épigénétique (du grec ancien ἐπί, épí, « au-dessus de », et de génétique) est la discipline de la biologie qui étudie la nature des mécanismes modifiant de manière réversible, transmissible (lors des divisions cellulaires) et adaptative l'expression des gènes sans en changer la séquence nucléotidique (ADN).

« Alors que la génétique correspond à l’étude des gènes, l’épigénétique s’intéresse à une « couche » d’informations complémentaires qui définit comment ces gènes vont être utilisés par une cellule ou… ne pas l’être. »

« C'est un concept qui dément en partie la « fatalité » des gènes. »

Dans l'histoire de ce sujet d'étude, l'épigénétique est d'abord mise en évidence par la différenciation cellulaire puisque toutes les cellules d'un organisme multicellulaire ont le même patrimoine génétique, mais l'expriment de façon très différente selon le tissu auquel elles appartiennent. Puis ce sont les possibilités d'évolution d'un même œuf en mâle ou femelle chez les tortues, en reine ou ouvrière chez les abeilles, qui prouvent que des mécanismes peuvent lier des facteurs environnementaux et l'expression du patrimoine génétique.

En matière d'évolution, l'épigénétique permet d'expliquer comment des traits peuvent être acquis, éventuellement transmis d'une génération à l'autre ou encore perdus après avoir été hérités. La mise en lumière récente de ces moyens épigénétiques d'adaptation d'une espèce à son environnement est selon Joël de Rosnay en 2011 « la grande révolution de la biologie de ces 5 dernières années » car elle montre que dans certains cas, notre comportement agit sur l'expression de nos gènes. Elle explique aussi le polyphénisme, par exemple les changements de couleur en fonction des saisons (tels le renard polaire qui devient blanc en hiver).

L'épigénétique a des applications possibles en médecine, avec des perspectives thérapeutiques nouvelles notamment à l'aide d'« épi-médicaments », mais aussi en biologie du développementagronomie ou nutrition.

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  • Fatigue :

La fatigue est un état résultant de contraintes physiologiques ou psychologiques aboutissant à une diminution des performances physiques ou cognitives. La fatigue physiologique est réversible avec la mise au repos, qui restaure un niveau normal de performances. La fatigue psychique se manifeste par une baisse de l’attention et de la concentration.

Au niveau sociologique, l’accélération des rythmes de vie inhérents aux sociétés modernes accentue ce phénomène de fatigue. Ainsi, la fatigue peut être vue comme une désadaptation à l’environnement.

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  • Fibromyalgie:

La fibromyalgie (FM), ou syndrome fibromyalgique a également été appelée fibrosite, syndrome polyalgique idiopathique diffus (SPID) ou polyenthésopathie. C'est une maladie principalement caractérisée par des douleurs musculaires et articulaires diffuses.

Elle inclut souvent des anomalies du système nerveux central (perception, transmission et intégration de la douleur) entraînant notamment des troubles cognitifs, des troubles de l'humeur, des troubles du sommeil. S'y associe toujours une fatigue, plus ou moins importante et qui dans certains cas graves mène au diagnostic de syndrome de fatigue chronique.

Il s'agit d'une pathologie fréquente dont l'évolution est chronique et dont l'intensité est variable dans le temps et selon les individus, mais qui peut parfois altérer profondément la qualité de vie. Elle touche le plus souvent les femmes d'âge moyen et dont l'étiologie protéiforme est encore mal comprise.

Les symptômes digestifs sont également souvent présents, notamment le syndrome de l'intestin irritable. Ils sont malheureusement trop peu souvent pris en compte et en tous cas mal compris de la majorité des thérapeutes. Mais de nombreux travaux de recherche récents laissent entrevoir une meilleure compréhension de la physiopathologie.

Le diagnostic est établi d'après l'examen clinique, qui peut être totalement normal en dehors d'une sensibilité à la pression des tissus mous. Les analyses biologiques basiques ne mettent souvent aucune anomalie en évidence, mais permettent d'écarter la présence d'autres pathologies graves.

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  • Hormone :

Une hormone est une substance chimique biologiquement active, synthétisée par une cellule glandulaire et sécrétée dans le milieu intérieur où elle circule, agissant à distance et par voie sanguine sur des récepteurs spécifiques d'une cellule cible. Elle transmet un message sous forme chimique et joue donc un rôle de messager dans l'organisme. Le terme « hormone » (du grec ὁρμάω, mettre en mouvement) a été adopté par Starling en 1905 pour désigner les substances qui assurent la liaison entre les divers organes.

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  • Hypnose :

L'hypnose est un état psychologique particulier encore mal défini qui revêt certains attributs physiologiques et marqué par le fonctionnement de l'individu à un niveau d'attention autre que l'état de conscience ordinaire. Il peut, sous certaines conditions, donner l'apparence du sommeil ou du somnambulisme sans en partager toutes les caractéristiques.

Cet état est généralement provoqué chez une personne par l'action volontaire d'une autre personne. Ce processus est parfois nommé induction hypnotique.

Il se caractérise selon les individus par une réduction du champ de conscience (hyper-focalisation), une introspection, le développement de visions, de rêves, un sentiment d'absence, de dissociation, une perte des repères spatio-temporels et d'autres phénomènes variables. L'expérience hypnotique d'une personne dépend de sa personnalité, du contexte, de la méthode employée, des suggestions qui lui sont faites, de la profondeur de l'induction hypnotique, et d'autres paramètres.

Une personne peut également développer une hypnose spontanée ou provoquer soi-même sa propre hypnose. On parle alors d’auto-hypnose.

Le mot hypnose désigne également les techniques permettant de créer cet état et les pratiques thérapeutiques utilisées pendant cet état.

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  • Méditation Pleine Conscience (Mindfulness) :

La « réduction du stress à partir de la pleine conscience » (en anglais, Mindfulness-Based Stress Reduction ou MBSR) a été développée par Jon Kabat-Zinn en 1979. La méditation Mindfulness est une adaptation de la méditation bouddhiste pleine conscience qui vise à combattre l’angoisse, le stress, la maladie et la douleur. Elle est aussi une technique de bien-être qui permet aux individus de vivre plus intensément le moment présent.

Selon le biostatisticien Bruno Falissard, les études cliniques sur le sujet sont « aujourd’hui [en 2019] suffisamment bien faites pour reconnaître qu’il s’agit d’un soin psycho-thérapeutique avec des résultats convaincants. »

L’attention juste ou pleine conscience consiste à ramener son attention sur l'instant présent et à observer les sensations ou pensées tandis qu'elles apparaissent puis disparaissent : « c’est l’attention portée à l’expérience vécue et éprouvée, sans filtre (on accepte ce qui vient), sans jugement (on ne décide pas si c’est bien ou mal, désirable ou non), sans attente (on ne cherche pas quelque chose de précis) ».

Le pratiquant peut examiner la matière (en particulier le corps), les perceptions, les habitudes mentales positives ou négatives, la conscience. L'observateur est supposé rester neutre et silencieux (le « silence mental ») en examinant l'apparition et la disparition des sensations agréables, neutres ou désagréables, sans juger, sans chercher à retenir la sensation agréable ni à rejeter la sensation désagréable.

 

Bien que cette pratique soit issue du bouddhisme, elle a trouvé deux types d'application en thérapie cognitive :

-la « réduction du stress à partir de la pleine conscience » (en anglais, Mindfulness-Based Stress Reduction ou MBSR) a été développée par Jon Kabat-Zinn. La méthode est proposée dans 200 hôpitaux américains. Le principe a aussi été adopté par des écrivains, conférenciers ainsi que des psychologues dans le traitement du stress et de l’anxiété.

-la thérapie basée sur la pleine conscience pour la dépression (en anglais, Mindfulness-Based Cognitive Therapy for Depression ou MBCTD) a été présentée comme un moyen de prévention des rechutes dépressives, rechutes dont la conséquence peut être le suicide. Une étude de l'université d'Oxford publiée en avril 2015 par The Lancet démontre qu'une thérapie basée sur la méditation de pleine conscience est une alternative aussi efficace qu'un traitement par antidépresseurs dans la prévention de rechute dépressive.

L'utilisation de la pleine conscience repose sur un « changement de postulat ». Alors que les thérapies cognitives classiques avançaient qu'il fallait travailler sur les contenus des pensées négatives et les biais cognitifs, l'application de la MBCT à la prévention des rechutes dépressives se base sur des résultats qui conduisent à penser que la vulnérabilité dépend avant tout de l'humeur plutôt que du contenu des pensées. L'humeur jouerait un rôle prépondérant en contribuant aux pensées dysfonctionnelles et à la rechute dépressive .

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  • Névrose :

Une névrose est en psychiatrie un trouble psychique dans lequel le sujet est conscient de sa souffrance psychique et s'en plaint1.

En cela il s'oppose aux psychoses qui se caractérisent par le fait que le sujet n'est pas conscient de l'altération de sa perception ou de son jugement (délire ou hallucinations), ni même le plus souvent d'être malade ce qui le fait s'opposer à une prise en charge thérapeutique.

Névrose vient du mot neurosis qui fut inventé par le médecin écossais William Cullen en 17692. Il est dérivé du grec « neuron » (« nerf, neuro ») avec le suffixe « ose » de « ôsis » servant aux mots désignant des maladies non inflammatoires. Et en 1785, Philippe Pinel l'a introduit en français. À cette époque, le terme désigne toutes maladies du système nerveux sans lésion organique démontrable.

Le terme névrose est repris par Sigmund Freud à partir de 1893 pour désigner un trouble psychique (hystérie, phobie, obsession…) généré, selon ses théories métapsychologiques, par un conflit psychique refoulé. Pour des psychanalystes contemporains et à la suite de Freud, il sera question de « structure névrotique ». René Roussillon préfère parler de « pôle d'organisation névrotique » pour éviter l'aspect figeant induit par le terme « structure ». Les névroses de l'adulte doivent être distinguées de celles de l'enfant (dominées par l'angoisse) et de la névrose infantile qui est aussi un concept métapsychologique.

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  • Neurone :

Un neurone, ou une cellule nerveuse, est une cellule excitable constituant l'unité fonctionnelle de base du système nerveux.

Les neurones assurent la transmission d'un signal bioélectrique appelé influx nerveux. Ils ont deux propriétés physiologiques : l'excitabilité, c'est-à-dire la capacité de répondre aux stimulations et de convertir celles-ci en impulsions nerveuses, et la conductivité, c'est-à-dire la capacité de transmettre les impulsions.

Le nombre total de neurones du cerveau humain est estimé de 861 à 100 milliards (1011)2,3.

Les neurones sont moins nombreux que les cellules gliales (il y a généralement 3 cellules gliales sur un neurone). Elles sont les seconds composants du tissu nerveux assurant plusieurs fonctions dont le soutien et la nutrition des neurones.

Le cerveau avec 86 milliards est le seul organe à avoir une forte concentration de neurones : l'intestin en compte selon les estimations, environ 500 millions5, soit 172 fois moins. Le cœur en compterait environ 40 0006,7.

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  • Neurosciences :

Les neurosciences cognitives désignent le domaine de recherche dans lequel sont étudiés les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...). C'est une branche des sciences cognitives qui fait appel pour une large part aux neurosciences, à la neuropsychologie, à la psychologie cognitive, à l'imagerie cérébrale ainsi qu'à la modélisation.

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  • Neurotransmetteur :

Les neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, sont des composés chimiques libérés par les neurones (et parfois par les cellules gliales) agissant sur d'autres neurones, appelés neurones postsynaptiques, ou, plus rarement, sur d'autres types de cellules (comme les cellules musculaires et les cellules gliales comme les astrocytes).

Les neurotransmetteurs sont stockés au niveau de l'élément présynaptique dans des vésicules. Le contenu de ces vésicules est libéré (de 1 000 à 2 000 molécules en moyenne) dans l'espace synaptique au moment de l'arrivée d'un potentiel d'action. Là, les molécules diffusent vers les récepteurs trans-membranaires localisés dans la membrane du neurone post-synaptique. Selon la nature du neurotransmetteur, l'élément postsynaptique aura comme réponse un potentiel postsynaptique inhibiteur (Glycine, GABA) ou excitateur (glutamate, acétylcholine), s'opposant à, ou favorisant respectivement la naissance d'un potentiel d'action dans le neurone postsynaptique.

Les neuromédiateurs sont activés par les besoins de l'organisme et sont responsables des émotions ressenties : joie, de peine, de colère ou de peur, ou le stress.

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  • Ondes cérébrales:

Un rythme cérébral désigne une oscillation électromagnétique dans une bande de fréquences donnée résultant de l'activité électrique cohérente d'un grand nombre de neurones du cerveau telle qu'on peut l'observer en électroencéphalographie (EEG). Ces ondes sont de très faible amplitude, elles sont de l'ordre du microvolt (chez l'être humain) et ne suivent pas toujours une sinusoïde régulière.

Les caractéristiques des rythmes cérébraux dépendent de l'état psychologique et, le cas échéant, pathologique de la personne chez qui on les enregistre. Ainsi, l'enregistrement de l'activité rythmique cérébrale permet d'étudier les phases du sommeil ou de caractériser des maladies neurologiques, telles que l'épilepsie.

Un exemple d'oscillation neurale est celle des félins et particulièrement des chats : une oscillation neurale située proche de l'hypothalamus entraîne la contraction du larynx et provoque, par voie de conséquence, le ronronnement.

Les activités électriques cérébrales rythmiques sont classées selon leur fréquence :

  • Alpha : fréquences comprises entre 8,5 et 12 Hz. Elles caractérisent un état de conscience apaisé, et sont principalement émises lorsque le sujet a les yeux fermés ;

  • Bêta : correspond aux fréquences supérieures à 12 Hz (et généralement inférieures à 45 Hz). Elles apparaissent généralement dans un premier cas d' éveil calme, encore appelé éveil interne, lorsque le sujet, les yeux fermés, est en état d'attention diffuse sans tâche perceptuelle ou mentale spécifiée, et le rythme alpha est alors souvent présent avec des activités bêta superposées ou alternées.
    Dans l'autre cas d' éveil actif, yeux ouverts, encore appelé éveil externe, le sujet est occupé par une tâche perceptuelle ou mentale qui mobilise son attention.
    Le sujet peut être aussi en période d’activité intense, de concentration ou d’anxiété et le rythme bêta est d'amplitudes faibles et de fréquences rapides qui se divisent en bandes de fréquences bêta1 et bêta 2.

  • Gamma : les fréquences supérieures à 35 Hz, généralement d'environ 40 Hz, pouvant aller jusqu'à 80 Hz. Elles ont été récemment impliquées dans les processus de liage perceptif ;

  • Delta : fréquences jusqu’à 4 Hz, normales chez le très jeune enfant, elles peuvent ensuite caractériser certaines lésions cérébrales ou le sommeil profond ;

  • Thêta : fréquences entre 4,5 et 8 Hz. On les observe principalement chez l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte. Elles caractérisent également certains états de somnolence, d’hypnose ou de méditation, ainsi que lors de la mémorisation d'information. Le rythme thêta est présent dans la phase de sommeil paradoxal qui s'accompagne souvent d'un vécu de rêve.

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  • Phénoménologie :

La phénoménologie est l'étude de phénomènes, étude dont la structure se fonde sur l’analyse directe de l’expérience vécue par un sujet. On cherche le sens de l’expérience à travers les yeux d’un sujet qui rend compte de cette expérience dans un entretien ou dans un rapport écrit. La phénoménologie se classe donc fermement dans le paradigme constructiviste et suggère une vision du monde où la réalité est multiple. Cette méthode fait partie de l’approche qualitative. Le chercheur phénoménologique reconnaît dans sa poursuite d'une vérité vérifiable (concept pilier de la science) qu’il n’y a pas qu’une vérité (et seulement une). Cette méthode demande également au chercheur de rendre compte de la réalité du sujet sans chercher à interpréter. C’est une approche qui se veut la plus itérative possible bien que, dans sa réitération, le chercheur fasse inévitablement preuve d’une certaine interprétation. 

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Phobie:

Une phobie (du grec ancien φόβος / phóbos, frayeur ou crainte) est une peur démesurée et irrationnelle d'un objet ou d'une situation précise. Il peut s'agir de l'agoraphobie (peur de la foule et des lieux publics), de phobies spécifiques telles que la claustrophobie (peur des lieux clos), ou de phobie sociale, qui est une crainte handicapante de relations sociales comme la prise de parole en public, la rencontre de nouvelles personnes ou de l'opinion ou jugement des autres. La phobie est généralement ressentie comme irrationnelle par le patient lui-même.

Selon le psychiatre et psychanalyste Paul Denis, « la phobie, peur irraisonnée, irrationnelle, déclenchée par une circonstance sans danger, est sans doute le symptôme psychopathologique le plus répandu » ; c'est ce caractère de danger irréel qui distingue cliniquement la phobie de la peur. L’objet ou la situation qui déclenche la phobie est nommé « phobogène ».

Les phobies font partie de la catégorie plus générale des troubles anxieux.

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  • Psychologie :

La psychologie (du grec psukhê, âme, et logos, parolediscours), est l'étude et le corpus des connaissances sur les faits psychiques, des comportements et des processus mentaux. La psychologie est la connaissance empirique ou intuitive des sentiments, des idées, des comportements d'une personne et des manières de penser, de sentir, d'agir qui caractérisent un individu ou un groupe. Il est commun de définir aussi la psychologie comme l'étude scientifique des comportements.

La psychologie est une discipline qui appartient à la catégorie des sciences humaines. Divisée en de nombreuses branches d’étude dont les théories et les méthodes de recherche varient grandement, la psychologie a des applications nombreuses.

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  • Psychothérapie:

La psychothérapie désigne les soins ou l'accompagnement par une personne formée à cela, d'une ou plusieurs autres personnes souffrant de problèmes psychologiques, parfois en complément d'autres types d'interventions à visée thérapeutique (médicaments, etc.).

Suivant les patients (enfant ou adulte), le type et la sévérité du trouble, et le contexte de l'intervention, il existe de nombreuses formes de psychothérapies qui s'appuient sur autant de pratiques différentes reposant elles-mêmes sur des approches théoriques diverses et parfois contradictoires.

La plupart reposent néanmoins sur l'établissement d'une relation interpersonnelle entre le patient et le thérapeute dans le cadre d'un contrat explicite de soin. Elles se distinguent en cela des pratiques d'accompagnement de l'individu sain (coachingdéveloppement personnel).

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  • Relaxation

Les techniques de relaxation visent globalement à une réduction du stress et ont pour objectif de générer une « diminution du niveau d’alerte, de la fréquence cardiaque et respiratoire, et de la tension artérielle» 2.

Ces techniques sont multiples et d'inspirations diverses. Elles peuvent s'apparenter aux psychothérapies, à la médecine psychosomatique ou au développement personnel. On y retrouve aussi des techniques dérivées du Yoga comme Āsana ou des méthodes de méditation.

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  • Respiration :

Chez l'humain, la ventilation pulmonaire, ou respiration, est le renouvellement de l'air contenu dans les poumons par l'action des muscles respiratoires dont le principal est le diaphragme. En médecine et en biologie, le terme « respiration » désignant la production d'énergie par les cellules, la dénomination de ventilation pulmonaire est préférée pour éviter toute confusion. Elle comprend deux temps : l'entrée d'air dans les poumons lors de l'inspiration et la sortie d'air lors de l'expiration.

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  • Ruminations :

La rumination est un moyen de répondre à la détresse en impliquant une manière (lamentation) répétitive (et passive) sur les symptômes de la détresse, ainsi que sur ses causes et conséquences possibles. La rumination est plus commune chez les individus pessimistesnévrosés et agissant d'une manière négative. La tendance à ruminer est un risque significatif majeur dans la dépression. Les individus qui ruminent ne sont pas forcement atteints de dépression, mais certaines études ont démontré que des individus qui ruminaient sont sujets à une plus grande dépression.

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  • Sophrologie:

La sophrologie est une approche de développement personnel qui s'intéresse à l'étude de la conscience individuelle dans une démarche phénoménologique et qui vise à tenir compte de l'histoire de chacun. Cette méthode est parfois comparée à l'hypnose ou qualifiée de psychothérapie, de méthode de relaxation voire de médecine alternative. De multiples écoles et pratiques sont apparues depuis la fondation en 1960 de la sophrologie par Alfonso Caycedo, neuropsychiatre.

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  • Sophronisation :

la sophronisation est un processus qui vise la modification des niveaux et même des états de conscience, soit dans un but curatif, soit pour renforcer les structures de la conscience.

  • Stress: 

Le stress (anglicisme) est, en biologie, l'ensemble des réponses d'un organisme soumis à des pressions ou contraintes de la part de son environnement. Ces réponses dépendent toujours de la perception qu'a l'individu des pressions qu'il ressent. Selon la définition médicale, il s'agit d'une séquence complexe d’événements provoquant des réponses physiologiques, psychosomatiques. Par extension tous ces événements sont également qualifiés de stress. Dans le langage courant, on parle de stress positif (eustress en anglais) ou négatif (distress). Le stress est différent de l'anxiété, celle-ci est une émotion alors que le stress est un mécanisme de réponse pouvant amener différentes émotions, dont l'anxiété.

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  • Stress chronique:

Le stress chronique est la réponse du cerveau aux événements déplaisants d'une période prolongée sur laquelle un individu n'a aucun contrôle. Cela inclut une réponse du système endocrinien causant un afflux de corticoïdes. Si cet afflux continue durant une longue période, il peut engendrer des dommages sur la santé physique et mentale de l'individu.

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  • Système nerveux autonome :

Le système nerveux autonome ou système nerveux viscéral (aussi appelé système nerveux végétatif) est la partie du système nerveux responsable des fonctions non soumises au contrôle volontaire. Il contrôle notamment les muscles lisses (digestionvascularisation...), les muscles cardiaques, la majorité des glandes exocrines (digestion, sudation...) et certaines glandes endocrines. Le système nerveux autonome contient des neurones périphériques mais aussi centraux.

Il est composé de voies afférentes (composées par les ganglions sensoriels crâniens) relayant les informations sensitives, comme les mesures de la pression artérielle ou de la teneur en oxygène du sang. Ces informations convergent au niveau d'un centre intégrateur, le noyau du tractus solitaire, situé dans le système nerveux central. Celui-ci envoie des informations dans les voies efférentes pour modifier par exemple la dilatation des bronches ou la libération de sucs digestifs.

La partie efférente du système nerveux autonome est divisée en deux composantes aux fonctions antagonistes, le système nerveux orthosympathique et le système nerveux parasympathique

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  • Thérapies brèves :

Une thérapie brève est une approche souvent psychologique d'un client ou d'un patient afin d'obtenir des résultats sur une très courte période, quelquefois en une ou deux séances (par exemple dans certains cas d'hypnothérapie). L'École de Palo Alto recommande une dizaine de séances pour une problématique donnée.

Il existe plusieurs sortes de psychothérapies brèves qui se référent à plusieurs modèles théoriques (psychanalytique; systémique ; behavioriste, etc). Le modèle psychanalytique a encore développé des traitements brefs pour des enfants. Une de ses formes est née aux États-Unis dans la mouvance systémique après la Seconde Guerre mondiale, inspirée principalement par les travaux du psychiatre et psychothérapeute Milton Erickson, il s'agit de l'hypnose ericksonienne. La thérapie brève systémique et stratégique a développé une autre forme de thérapie systémique brève, la programmation neuro-linguistique est elle d'inspiration béhavioriste et la thérapie brève centrée sur la solution (Carl Rogers) et l'EMDR sont inspirées par la mouvance "humaniste".

Dans la formation en thérapie brève systémique, plus qu’une technique de communication efficace, elle se présente comme une possibilité d’effectuer un changement. En thérapie ou en communication, le thérapeute pousse plus loin les patients afin de réaliser les changements intérieurs attendus. Ce sont ces principes qui sont à la base des formations en France.

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  • Technique d'Identification des Peurs Inconscientes (TIPI):

 

Nous sommes tous dotés d’une fonction autonome de régulation émotionnelle… mais parfois cette régulation ne se fait pas : le mécanisme est bloqué. Ces blocages concernent en fait toutes nos difficultés émotionnelles récurrentes, celles qui s’invitent dans notre quotidien à la moindre occasion : nos peurs, nos angoisses, nos phobies, nos anxiétés, nos stress, nos agacements, nos violences, nos inhibitions…

Qu’il s’agisse d’un grave accident automobile ou d’une rupture affective douloureuse, même si les jours, les semaines, les mois suivants sont difficiles, le traumatisme se résorbe peu à peu, et, alors que nous pensions cela impossible, un jour, nous reconduisons avec insouciance et nous aimons avec bonheur une autre personne. Mais pour certaines personnes, cette régulation ne se fait pas. Le mécanisme est bloqué et, dans la plupart des cas, la perturbation empire avec le temps !

Luc Nicon, Chercheur en sciences de l'apprentissage, a identifié une capacité naturelle qui est à notre disposition pour revivre sensoriellement l’origine de chacun de nos blocages émotionnels pour les réguler définitivement.

Une émotion se manifeste par un ensemble de « sensations physiques » ressenti dans notre corps. Ces manifestations sont concrètes et descriptibles : palpitations, nœud à l’estomac, bouffées de chaleur, picotements, etc.

Si notre corps réagit physiquement lorsque nous sommes confrontés à notre environnement, à nos pensées ou à nos souvenirs, alors nous éprouvons une émotion. Et si les manifestations physiques que nous ressentons sont désagréables, l’émotion l’est également.

Si nous sommes tendus, stressés, angoissés, inhibés, bloqués, c’est parce que notre corps, en réagissant à une stimulation de notre mémoire, produit des sensations physiques indésirables qui ne nous permettent plus d’agir normalement. Ces sensations désagréables sont donc inévitablement en nous. La plupart sont des tensions musculaires et sont aisément repérables pour peu que nous leur portions attention.

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  • Traumatisme psychologique :

Le traumatisme psychique, psychotraumatisme, ou traumatisme psychologique, est l'ensemble des dommages d'ordre psychologique et physiologique résultant d'un événement dramatiquement subi ou de toute forme de violence, éprouvée physiquement ou moralement. Il s'exprime particulièrement dans la vie quotidienne par un trouble de stress post-traumatique dans lequel des éléments anodins, mais soudainement associés à l'événement premier, se transforment en stress. Le traumatisme psychique peut s'accompagner d'un traumatisme physique.

Les causes possibles du traumatisme sont diverses : perte d'un être proche, viol ou autre abus sexuelharcèlement moralviolence conjugaleendoctrinement, victime de l'alcoolisme, menace ou témoin d'un événement traumatisant, particulièrement durant l'enfance. Des événements tels que les catastrophes naturelles (séismes et éruptions volcaniques), les guerres ou autres violences aggravantes peuvent également contribuer à un traumatisme psychique. Une exposition à long terme à des situations telles que la pauvreté ou autres formes d'agression, comme les humiliations et agressions verbales, peuvent être traumatisantes.

Tous les individus ne sont pas susceptibles de formes et d'intensité de traumatisme identiques. La vulnérabilité psychologique varie individuellement, étant liée à l'histoire personnelle et à d'éventuels traumatismes passés.

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  • Trouble de Stress Post Traumatique :

Le trouble de stress post-traumatique, ou TSPT, désigne un type de trouble anxieux sévère qui se manifeste à la suite d'une expérience vécue comme traumatisante avec une confrontation à des idées de mort. Cette affection est aussi connue sous le nom de syndrome de stress post-traumatique (SSPT) ou état de stress post-traumatique dans la classification CIM10 (F43.1). L'abréviation anglaise PTSD (pour Posttraumatic stress disorder) est parfois également utilisée.

Le trouble de stress post-traumatique est une réaction psychologique consécutive à une situation durant laquelle l'intégrité physique ou psychologique du patient, ou celle de son entourage, a été menacée ou effectivement atteinte (notamment en cas de tortureviol, accident grave, mort violente, maltraitance, négligence de soins de la petite enfance, attachement insécure, agression, maladie grave, naissance, guerreattentat, accouchement). Les capacités d'adaptation (comment faire face) du sujet sont débordées. La réaction immédiate à l'événement aura été traduite par une peur intense (effroi), par un sentiment d'impuissance ou par un sentiment d'horreur.

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  • Trouble psychique :

Un trouble psychique, qui peut être également désigné sous les termes de trouble psychiatrique ou encore de trouble mental, désigne un ensemble d'affections et troubles d'origines très différentes entraînant des difficultés dans la vie d'un individu, des souffrances et des troubles émotionnels et du comportement. Les troubles psychiques touchent toutes les populations, sans distinction de sexe ou d'âge. Ces troubles peuvent être chroniques ou permanents. Il est possible de s'adresser au médecin traitant ou bien à un psychiatre, un psychologue, ou un neuropsychiatre.

Les exemples les plus courants de troubles psychiques sont les troubles bipolaires, les troubles schizophréniques, les troubles de comportement alimentaires, les troubles de la dépression, les addictions liées à la consommation d'alcool ou autres substances psycho-actives, l'anxiété, les phobies, etc.

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  • Troubles du sommeil:

Un trouble du sommeil (somnipathie) est un trouble médical pouvant avoir des causes physiologiques, environnementales ou comportementales (lié aux habitudes du sommeil d'un individu).

En 2015, environ un adulte américain sur trois déclarait un trouble de sommeil. Certains troubles du sommeil sont suffisamment sérieux pour interférer au fonctionnement physique, mental et émotionnel.

Un test communément utilisé pour quantifier les troubles du sommeil est la polysomnographie.

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  • Visualisation :

Apparentées à l’autohypnose, la visualisation et l’imagerie mentale sont des techniques qui visent à mettre en œuvre les ressources de l’esprit, de l’imagination et de l’intuition pour améliorer les performances et le mieux-être. Bien que les 2 termes soient souvent utilisés indistinctement, on s’accorde généralement sur la différence qui suit : dans la visualisation, on impose des images précises à l’esprit, tandis que l’imagerie cherche à faire émerger les représentations qui appartiennent à l’inconscient du sujet.

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  • Yoga :

Le yoga est une discipline ou pratique visant, par la méditation, l'ascèse et les exercices corporels, à réaliser l'unification de l'être humain dans ses aspects physique, psychique et spirituel.

Les quatre voies traditionnelles majeures de yoga sont le jnana-yogabhakti-yogakarma-yoga et raja-yoga. Elles sont exposées dans des textes tels que la Bhagavad-Gîtâ. C'est entre le iie siècle av. J.-C. et le ve siècle qu'est codifiée la philosophie du yoga dans les Yoga-sûtra, texte de référence attribué à Patañjali, et synthèse de toutes les théories existantes.

Le terme yoga est communément utilisé aujourd'hui pour désigner le hatha-yoga, même si cette discipline, dont un des textes classiques est la Haṭha Yoga Pradīpikā, n'en est qu'une branche.

En 2014, l'ONU décrète le 21 juin « Journée internationale du yoga ».

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  • Yoga Nidra :

 le Yoganidrā est l'équivalent du sommeil lucide. Dans la mythologie hindoue, cela correspond à l'état constant de Narayana, Vishnou endormi. C'est aussi une technique visant à améliorer la qualité du sommeil. En se basant sur des exercices de rotations de l'esprit dans le corps, de respirations et de visualisations, il induit un état de relaxation profond,

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  • Zen :

Le zen est une branche japonaise du bouddhisme mahāyāna. Celle-ci met l'accent sur la méditation(dhyāna) à partir de la posture assise dite de zazen.

Le mot « zen » est la romanisation de la prononciation japonaise du caractère chinois 禅 ou 禪, (« méditation silencieuse ») ; il est prononcé chán en mandarin, zeu en shanghaien. Ces différents termes remontent à une origine commune : le mot sanskritdhyāna -en pâli, jhāna (« recueillement parfait »).

Le zen se réfère au chan une forme de méditation indienne implantée par Bodhidharma il y a 1500 ans en Chine. Il prend sa source, à la méditation de Siddhārtha Gautama lorsqu'il obtint l'éveil en méditant sous l'arbre de la Bodhi, il y a plus de 2 500 ans en Inde, et à été influencé par le taoïsme. On y trouve aussi l'influence coréenne du son. Aujourd'hui, le zen japonais se réfère principalement à la posture de méditation d'éveil de Siddhārtha Gautama de transmission en transmission dites zazen. C'est le zen le plus connu et pratiqué au moins en Occident au travers de deux écoles, Rinzai et Sōtō.

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